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Paix et sécurité au Sahel : Le Directeur général du CNES salue l’engagement de la jeunesse

(Ouagadougou, 29 janvier 2026) Le Général de brigade SIMPORE Aimé Barthélemy a animé une « causerie inaugurale » au profit des jeunes étudiants et des candidats à la formation continue de l’Institut supérieur de sécurité humaine (ISSH). Elle a porté sur le rôle et la responsabilité des jeunes dans la construction de la paix et de la sécurité au Sahel.

Chaque année à l’occasion de la rentrée académique, l’ISSH fait appel à une personnalité reconnue pour son expertise dans un des domaines de formations qu’elle délivre. Cette année, le choix s’est porté sur le Général de brigade SIMPORE Aimé Barthélemy, Directeur général du Centre national d’études stratégiques (CNES). Selon Dr Zakaria TIEMTORE, Président du conseil d’administration de cet institut, le contexte sous-régional et national a commandé de de parler de paix et de sécurité aux apprenants afin de susciter davantage la volonté d’engagement des jeunes face à cette problématique.

Pour le PCA de l’ISSH, le choix porté sur le Général SIMPORE qui travaille au quotidien sur ces sujets relève de l’évidence. La causerie inaugurale de cette année a eu pour but de rendre l’interaction la plus directe pour que tous ceux qui sont intéressés par cette question puissent trouver de quoi nourrir la réflexion et de quoi se donner davantage de courage pour l’action en faveur de la paix et de la sécurité au Sahel.

Au début de son intervention, le Général SIMPORE a salué l’investissement des fondateurs de l’institut dont la volonté est de « réhumaniser notre monde » à travers la formation académique et certifiante. Il a relevé que ce qui est fait dans cet institut d’enseignement supérieur en matière de formation s’inscrit dans le cadre la Politique de Sécurité Nationale (PSN) dans laquelle la dimension sécurité humaine apparaît comme étant fondamentale pour une sécurité satisfaisante.

Le Directeur général du CNES a encouragé la direction de l’ISSH à poursuivre les efforts dans ce sens car c’est dans la coproduction, et la co-construction à travers la formation qui est l’épine dorsale d’une société de paix et d’une société développée que nous pouvons avoir une sécurité satisfaisante pour tout le monde.

A l’endroit de la jeunesse qui représente une forte composante de notre société ce qui fait d’elle un immense potentiel, le Directeur général du CNES a salué l’engagement de cette frange de la population qui est non seulement celle ou on peut semer de la graine de paix et de sécurité mais aussi celle qui porte en elle le futur. Il a invité les jeunes apprenants à porter en eux les valeurs de la paix que sont la tolérance religieuse et sociale en lien avec la riche diversité culturelle de notre pays.

Dans le cadre de la Révolution Progressiste Populaire (RPP), le gouvernement a fait de la promotion de ces valeurs son cheval de bataille comme en témoigne l’importance qu’il accorde à la promotion de la cohésion sociale, de la paix et du vivre-ensemble. Ce qui est important en termes de valeurs portées par la révolution populaire, a déclaré le Directeur général du CNES, c’est ce changement de mentalités qui est observé et qui témoigne de la nécessité d’avoir un minimum de discipline, de responsabilité citoyenne, d’engagement citoyen pour construire la cité.